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14 Dec

La vie d’un étudiant expatrié

Publié par Fatoumata Baloka Kaba

La vie d’un étudiant expatrié

Être un étudiant dans son pays n’est pas évident, n’en parlons pas, de l’être hors de son pays. Être un expatrié sans soutien, ni parent pour t’épauler est juste pitoyable.

Tout d’abord, être hors de son pays, mérite d’avoir des conditions bien remplies et une paix du cœur pour les études.

Dans ce milieu où je vis, les étudiants, étudiantes souffrent tellement ; Les plus chanceux parmi ces étudiants, sont des boursiers, mais de quelle chance parles-tu?

Ces bourses de (50$ jusqu’à 100 euro) par mois qui ne viennent que trimestriellement. Dans le jargon des étudiants : les Arriérés.

Avant l’arrivée de ces arriérés, la majorité des étudiants boursiers se sont endettés jusqu’au cou. Alors qu’on ne se voile pas la face, soyons sincère entre nous, est ce que les (50$ jusqu’au 100 euro) peuvent suffire les dépenses liées aux cours et aux dossiers interminables ?

Il y a des pays qui permettent de jumeler les travails et les études, mais dans des pays comme l’Egypte, les étudiants ne peuvent pas se le permettre.

La plupart des étudiants qui vivent en Egypte et qui ont eu le courage de jumeler les (2) deux, ont mis leurs études en Danger, d’autre démissionne des cours jusqu’a la 3ieme année, juste une dernière année avant d’être enfin Licenciés. Mais la pauvreté, la souffrance et la vie s’acharne contre eux.

Comment un étudiant pourra bien se concentrer sur son objectif, s’il a peur d’être renvoyé, s’il n’a rien mange, s’il n’a plus un sou pour les copies, s’il est malade et ne trouve pas de moyen pour se soigner, comment pourrait-il ?

Aujourd’hui, nous avons des milliers de Jeunes étudiantes qui se livrent dans la débauche, se consacre à la facilitée, elles donnent ce qu’elles ont de plus chers pour avoir ce qu’elles rêvent. Les Soutiens Morals et Financiers sont des rêves pour nous.

Elles se livrent à la prostitution, elles se donnent aux patrons, et à ces vieux qui profitent de leurs situations. C’est décevant !!

Quant aux jeunes étudiants, ils se donnent aux travails, aux affaires et au pire des cas, dans du banditisme en mettant leurs études en périls.

Comme une souffrance de plus, nous voyons dans des pays, avec des citées estudiantines, elles renvoient tous les étudiants après les cours scolaires.

En renvoyant ces adolescents, qui sont sans parents dorment dans des voitures et errent dans des rues comme des Sans Abris. Les Jeunes Filles, elles qui sont des proies facile pour des hommes de principes, Oui !! Ces vrais hommes de principes leurs demandent des services en contre partis des leurs. Le Marché du Troque !!!

Ici, on ne jugera ni ces pays, ni ces campus qui le font car nos propres Etats ne nous considèrent pas, ils n’envoient la bourse qu’après plusieurs menace de grève ou manifestions. Oui nos Vrais et Bons Etats, toujours à l’écoute de sa population.

Dites-moi, comment un étudiant même avec une bonne volonté peut-il étudier dans ces genres de situation ?

Après cette misérable vie, ces quelques rares licenciés se voient en chômages, sans Emploie. Ils sont les risées de la société. Une très belle société avec des préjudices qui se permettent de les juger et de les blâmer.

Mais, est ce que cette société avec des préjudices aussi charmants était là quand ces enfants perdaient leurs innocences ? Quand la vie était cruelle, où étiez-vous ?

Voilà en quelque ligne, la vie parfaite de nos frères et sœurs, vos enfants boursiers de l’Etat mènent, alors n’en parlons pas des non-boursiers.

Ne pas être boursiers signifie une prise en soi, financer toutes les dépenses liées aux études et aussi des couvertures sociales et maladies. Ils doivent avoir des mains dans le dos c’est-à-dire être très riche ou avec des soutiens qui le sont

Moi, je vous donne l’honneur d’imaginer la vie des non boursiers, sans soutien ou bien avec des soutiens qui sont fatigués. Imaginons ensemble leurs souffrances.

Je lance un message aux Gouvernements, aux ministères en charge de continuer à faire plus, d’assumer ces étudiants, ces adolescents et ces enfants des gens.

A vous les étudiants, à nous, je nous dédie ces quelques lignes, la vie n’a jamais été rose et c’est à nous de le rendre rose. Mais personne n’a eu un très beau présent sans un passée en larme.

Et comme le dit Mandela qu’Il repose en paix : « Ne me jugez pas sur mes succès, jugez-moi sur le nombre de fois où je suis tombé et où je me suis relevé à nouveau »

Sur ceux je vous remercie.

Mes respects à vous. Bon debut de semaine a tous. FBK

La vie d’un étudiant expatrié  La vie d’un étudiant expatrié
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À propos

Une femme libre dans sa pensée, refusant les préjudices et toutes formes d'injustices.Poète,activiste et féministe engagée. Fière d’être noire et du sang.